Mémoires inédits de l'abbé Morellet ...: sur le dix-huitième siècle et sur la révolution, Volumen2

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Ladvocat, 1822 - 516 páginas
 

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Página 427 - Il me fit des questions sur son compte, et parut fort satisfait des éclaircissemens que je lui donnai. Chaque jour il travaillait avec nous à l'analyse des pièces ., à l'exposition des moyens , à la réfutation des griefs , avec une présence d'esprit et une sécurité que ses défenseurs admiraient.
Página 427 - ... et il me dit : — Votre sacrifice est d'autant plus généreux, que vous exposez votre vie , et que vous ne sauverez pas la mienne. — Je lui représentai qu'il ne...
Página 335 - Tuera-t-on, ne tuera-t-on pas? On épousera, on tuera, voilà le premier acte. On n'épousera pas, on ne tuera pas, voilà le second acte. Un nouveau moyen d'épouser et de tuer se présente, et voilà le troisième acte. Une difficulté nouvelle survient à ce qu'on épouse et qu'on tue, et voilà le quatrième acte. Enfin, de guerre lasse, on épouse et l'on tue, c'est le dernier...
Página 433 - Le meilleur régime social est , à mon avis , celui où , non pas un , non pas quelques-uns seulement , mais où tous jouissent tranquillement de la plus grande latitude de liberté possible. Si j'aperçois ce caractère dans l'état monarchique , il est clair que je dois le vouloir par-dessus tout autre. Voilà tout le secret de mes principes , et ma profession de foi bien faite. J'aurai peut-être bientôt le temps de développer cette question.
Página 20 - H ya quelque chose d'effroyable dans l'idée de cet ouvrage , mais il porte l'empreinte de ces temps barbares. Je l'ai écrit dans un moment de fureur contre les destructeurs des hommes , et je ne l'ai jamais publié. Il a pour titre : le Préjugé vaincu, ou Nouveau moyen de subsistance pour la nation, proposé au comité de salut public en messidor de l'an II de la République (juillet...
Página 429 - Desèze et Tronchet ne me doivent rien ; ils me donnent leur temps , leur travail , et peut-être leur vie. Comment reconnaître un tel service ? Je n'ai plus rien ; quand je leur ferais un legs , il ne serait pas acquitté ; d'ailleurs , ce n'est pas la fortune qui acquitte une telle dette.
Página 432 - L'un des officiers municipaux me dit: « Causez avec lui, » nous n'écouterons pas. » — Alors , j'assurai le roi que le prêtre qu'il avait désiré allait venir. Il m'embrassa, et me dit: a La mort ne m'effraie pas, et j'ai la plus grande confiance
Página 369 - Ce que j'aurais voulu que vous vissiez, c'est l'étonnement qu'elle causait à milord Shelburne. Il est simple, naturel ; il a de l'âme, de la force ; il n'a de goût et d'attrait que pour ce qui lui ressemble, au moins par le naturel.
Página 369 - C'est un homme dont l'âme est absolument exempte de crainte et d'espérance, st qui cependant est pleine de vie et de chaleur. Rien dans la nature ne peut troubler sa paix ; rien ne lui est nécessaire, et il s'intéresse vivement à tout ce qui est bon ,.; en un mot, at-il ajouté : « J'ai beaucoup « voyagé, et je n'ai jamais rapporté un sentiment
Página 429 - Desèze et Tronchet ne me doivent rien. Ils me donnent leur temps, leur travail, peut-être leur vie: comment reconnaître un tel service? Je n'ai plus rien, et quand je leur ferais un legs , on ne l'acquitterait pas. — Sire , leur mémoire , l'Europe , la postérité , se chargent de leur récompense. Vous pouvez déjà leur en accorder une qui les comblera.

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