œuvres de M. J. Chénier ...: précédés d'une notice sur Chénier, Volumen1

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Página 37 - Tu fais rentrer ce sang dont tu m'avois formé ; Et par là tu produis et des fils et des pères , Des frères, des maris, des femmes et des mères, Et tout ce que du sort la maligne fureur Fit jamais voir au jour et de honte et d'horreur.
Página xviii - Ces reptiles hideux, sifflant dans la poussière, En vain sèment le trouble entre son ombre et moi : Scélérats ! contre vous elle invoque la loi.
Página 268 - En ces lieux qui vous a rassemblés? Attendez un moment: ne marchez pas; tremblez. Pour qui ces glaives nus? quels sont vos adversaires? Vous courez immoler, qui? vos amis? vos frères? Arrêtez: je défends... Mais que vois-je, inhumains? Quel meurtre abominable ensanglante vos mains? Moi-même... Ah! qu'ai-je fait? cruel, ingrat, perfide, Parjure à mes...
Página 162 - J'avais compris que dans un état ou l'intrigue dispose de toutes les places, un bon livre, c'est-à-dire un livre utile. devient la seule action publique permise à un citoyen qui ne veut point descendre à des démarches humiliantes. Entraîné vers la tragédie, non-seulement par un penchant irrésistible, mais par un choix médité, par une persuasion intime que nulle espèce d'ouvrage ne peut avoir autant d'influence sur l'esprit public...
Página 357 - L'enfant même égorgé sur le sein de sa mère : Les uns percés de coups au moment du réveil ; Les autres , plus heureux , frappés dans leur sommeil ^ Les époux...
Página xvii - J'entends crier encor le sang de leurs victimes; Je lis en traits d'airain la liste de leurs crimes ; Et c'est eux qu'aujourd'hui l'on voudrait excuser ! Qu'ai-je dit? On les vante ! et l'on m'ose accuser ! Moi, jouet si longtemps de leur lâche insolence, Proscrit pour mes discours, proscrit pour mon silence, Seul, attendant la mort quand leur coupable voix, Demandait à grands cris du sang et non des lois ! Ceux que la France a vus ivres de tyrannie...
Página 188 - ... toujours établir un mur de séparation entre votre peuple et vous : ils cherchent à vous persuader que vous n'êtes point aimé de ce peuple. Ah ! venez au théâtre de la Nation quand on représente Charles IX : vous entendrez les acclamations des Français; vous verrez couler leurs larmes de tendresse; vous jouirez de l'enthousiasme que vos vertus leur inspirent; et l'auteur patriote recueillera le plus beau fruit de son travail.
Página 258 - De l'Église outragée humble et docile enfant, Et créé par ses mains prêtre du Dieu vivant, Je puis interpréter les volontés sacrées. Si d'un zèle brûlant vos âmes pénétrées Se livrent...
Página 217 - Tant de sagesse est rare en des projets si grands ; Vous avez tout prévu : c'est assez , je me rends. Courez venger l'État, l'honneur de mes ancêtres, Et le sang de Carlos, et le sang de vos maîtres; Montrez aux Castillans un nouveau Duguesclin...
Página xvii - Narcisse et Tigellin, bourreaux législateurs, De ces menteurs gagés se font les protecteurs : De toute renommée envieux adversaires, Et d'un parti cruel plus cruels émissaires, Odieux proconsuls, régnant par des complots, Des fleuves consternés ils ont rougi les flots. J'ai vu fuir, à leur nom, les épouses tremblantes; Le Moniteur fidèle, en ses pages sanglantes, Par le souvenir même inspire la terreur, Et dénonce à Clio leur stupide fureur. J'entends crier encor le sang de leurs victimes;...

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