Le théâtre français au XVIe et au XVIIe siècle, ou, Choix des comédies les plus curieuses antérieures à Molière, Volumen1

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Edouard Fournier
Garnier Frères, 1871 - 582 páginas
 

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Página 3 - Rien d'estranger on ne vous fait entendre, -Le stile est nostre, et chacun personnage Se dit aussi estre de ce langage ; Sans que brouillant avecques nos farceurs Le sainct ruisseau de nos plus sainctes sœurs, On moralise un Conseil, un Escrit, Un Temps , un Tout, une Chair, un Esprit, Et tels fatras, dont maint et maint folastre Fait bien souvent l'honneur de son theatre...
Página 459 - Si c'est un crime que l'aimer On n'en doit justement blâmer Que les beautés qui sont en elle ; La faute en est aux dieux Qui la firent si belle, Et non pas à mes yeux.
Página 77 - Misérable que je suis ! où cours-je? à qui le dis-je? Je ne sçay où je suis, que je fais, ny où je vas! Hélas? mes amys, je me recommande à vous tous!
Página 123 - J'ay tousjours ouy dire que Paris estoit le purgatoire des plaideurs, l'enfer des mules et le paradis des femmes.
Página 68 - C'est à ceste heure qu'il faut que je regarde si quel» qu'un m'a veu. Ma foy, personne. Mais si quelqu'un » marche dessus, il luy prendra peut-estre envie de veoir » que c'est; il faut que souvent j'y prenne garde et n'y » laisse fouiller personne. Si faut-il que j'aille où j'ay dit, » afin de trouver quelque expédient pour chasser ces
Página 361 - Qui flatte la sévère, et tente la plus sage; Mille attraits, que nos jeux en public ont produits, Vous les étudiez dans vos chastes réduits, Et, par une honteuse et libre flatterie, Ce qui nous est péché vous est gallanterie...
Página 63 - ... de le veoir ce qu'il est, et moy ce que je suis. Il est avare, envieux, ypocrite, superbe, nonchallant, mensonger, larron, sans foy, sans loy, sans honte, sans amour: bref, un monstre engendré des vices et de la sottise.
Página 5 - N'avoir horreur de ces extrêmes, Entre lesquels sont les vertus ; Estre bien nourris et vestus, Estre curez, prieurs, chanoines, Abbez, sans avoir tant de moines Comme on a de chiens et d'oiseaux ; Avoir les bois, avoir les eaux De fleuves ou biens de fontaines, Avoir les prez, avoir les plaines, Ne recognoistre aucuns seigneurs, Fussent-ils de tout gouverneurs ; Bref, rendre tout homme jaloux Des plaisirs nourriciers de nous.
Página 78 - Je ne veux plus boire ne manger ; je veux mourir ou » les trouver. FRONTIN. » Allons, vous ne les trouvez pas pourtant, et si ne » disnez pas. SÉVERIN. » Où veux-tu que j'alle? au lieutenant criminel? FRONTIN. « Bon! SÉVERIN. » Afin d'avoir commission de faire emprisonner tout le » monde? FRONTIN. » Encor meilleur! vous les retrouverez.
Página 49 - L'amoureux est dessus les erres De pouvoir tirer hors des serres Et des pinces de ce hobreau Les plumes de ce jeune oiseau , Afin de se mettre en cuisine. Je...

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