Correspondance littéraire, philosophique et critique de Grimm et de Diderot, depuis 1753 jusqu'en 1790, Volumen9

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Página 312 - J'ai souvenance Qu'en un pré de moines passant, La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue ; Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
Página 444 - Je sens avec plaisir, me disait-elle, qu'en vieillissant je deviens plus bonne, car je n'ose pas dire meilleure, parce que ma bonté tient peut-être à la faiblesse, comme la méchanceté de bien d'autres. J'ai fait mon profit de ce que me disait souvent le bon abbé de Saint-Pierre, que la charité d'un homme de bien ne...
Página 20 - J'ai vu jouer le César de Shakespeare, et j'avoue que, dès la première scène, quand j'entendis le tribun reprocher à la populace de Rome son ingratitude envers Pompée, et son attachement à César, vainqueur de Pompée, je commençai à être intéressé, à être ému. Je ne vis ensuite aucun conjuré sur la scène qui ne me donnât de la curiosité; et, malgré tant de disparates ridicules, je sentis que la pièce m'attachait.
Página 493 - Du mont Crapak tel est l'original en somme, On le verra tous les matins Au bout du quai des Théatins. Par un salut profond, beaucoup de modestie, Les grands seigneurs paieront leur curiosité. Porte ouverte à l'Académie, A tous acteurs de comédie Qui flatteront sa vanité Et voudront adorer l'idole. Les gens mitrés portant étole Verront de loin, moyennant une obole, Pour éviter ses griffes et ses dents.
Página 109 - ... de nous -comme des rois: nous nous trouvons de l'esprit comme quatre. Si par hasard un courrier manque, voilà des plaintes, des cris : il semble que tout soit perdu. Savezvous que je commence à penser que nous sommes bien plus heureux que nous ne le croyons. Puisque vous l'êtes de ma meilleure santé, je vous dirai qu'elle chemine vers la robusticité, et pour vous donner du nouveau, j'ajouterai que je me remets, non à travailler, mais à penser ; et si ce bon état dure, je ne désespère...
Página 95 - Jaloux d'étendre et de multiplier ses idées, il remonte dans les siècles, et s'avance au travers des monumens épars de l'antiquité pour y recueillir, sur des traces souvent presque effacées, l'âme et la pensée des grands hommes de tous les âges. Il converse avec eux dans leur langue dont il se sert pour enrichir la sienne ; il parcourt le domaine de la littérature étrangère dont il remporte des dépouilles honorables au trésor de la littérature nationale.
Página 310 - ... et sa figure ; tu as donné une idée de son intelligence aussi parfaitement qu'il a rendu la nôtre, avec sa réflexion et la plume d'un de nos camarades. « Sais-tu qu'il ne faut pas être un sot pour exprimer la reconnaissance des bêtes? Elle est pure, la nôtre, elle n'est pas comme la vôtre, toujours gâtée par l'amour-propre.
Página 235 - ... j'en étais d'autant plus persuadé qu'elles sont entièrement conformes aux projets et à la conduite du meilleur ministre que la France ait jamais eu à la tête des finances.
Página 339 - Benavente me charge de l'épée de Sa Majesté, d'un pot de chambre et d'une lampe que je renverse ordinairement sur mes habits, cela est trop grotesque. Jamais le roi ne se lèverait si...
Página 336 - Il est beau , dit-il, de voir le maréchal de Saxe, après tant de victoires, conserver une entière déférence pour un ami dont les lumières avaient souvent dirigé ses entreprises; il l'est encore plus de voir le maréchal de Noailles s'appliquer en silence à lui combiner de grands desseins et à lui abandonner toute la gloire du succès Une preuve moins grave de la confiance du maréchal de Saxe pour M. de Noailles , mais qui nous paraît assez originale pour nous permettre de la rapporter...

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