Histoire de la papauté. Moyen-âge

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Página 118 - Et moi je te dis que tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Página 118 - Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux; et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux ». Matt.
Página 381 - Sa piété, qui était celle d'un anachorète, ne lui ôta aucune vertu de roi. Une sage économie ne déroba rien à sa libéralité. Il sut accorder une politique profonde avec une justice exacte ; et peut-être est-il le seul souverain qui mérite cette louange : prudent et ferme dans le conseil , intrépide dans les combats sans être emporté , compatissant comme s'il n'avait jamais été que malheureux. Il n'est pas donné à l'homme de porter plus loin la vertu.
Página 224 - Vous m'êtes témoin , vous et la sainte Mère de Dieu, » saint Paul votre frère et tous les saints , que l'église romaine m'a » obligé , malgré moi , à la gouverner , et que j'eusse mieux aimé » Cnir ma vie dans l'exil , que d'usurper votre place par des moyens
Página 352 - C'est ce même pape qui triompha dans Venise, par sa sagesse, de la violence de l'empereur Frédéric Barberousse, et qui força Henri II, roi d'Angleterre, de demander pardon à Dieu et aux hommes du meurtre de Thomas Becket.
Página 450 - Chaque jour ils éprouvaient l'insuffisance de ces moyens : leurs richesses excitaient l'envie, leur résistance le courroux ; de fréquentes attaques, de grossiers outrages venaient les menacer ou les interrompre dans les cérémonies saintes ; le sang coulait dans les églises, souvent même celui des prêtres. Enfin ils exerçaient la seule magistrature morale qui demeurât debout au milieu de la société bouleversée, magistrature à coup sûr la plus périlleuse qui fut jamais (').
Página 224 - Vous m'êtes témoins, vous et la sainte Mère de Dieu, saint Paul, votre frère, et tous les saints, que l'Église romaine m'a obligé, malgré moi, à la gouverner, et que j'eusse mieux aimé finir ma vie dans l'exil que d'usurper votre place par des moyens humains; mais, m'y trouvant par votre grâce et sans l'avoir mérité, je crois que votre intention est que le peuple chrétien m'obéisse, suivant le pouvoir que Dieu m'a donné, à votre place, de lier et de délier au ciel et sur la terre.
Página 452 - ... constitution et de son indépendance. La religion romaine, pratiquée d'un bout de l'Europe à l'autre, était le lien passif de la société européenne; le clergé romain en était le lien actif. Répandu partout, et partout ne dépendant que de lui-même, compatriote de tous les peuples et ayant son gouvernement et ses lois, il était le centre duquel émanait la volonté qui animait ce grand corps et l'impulsion qui le faisait agir. Le gouvernement du clergé était, ainsi que celui de tous...
Página 120 - ... nations septentrionales, les Papes n'avaient pas eu le moyen d'épouvanter les passions souveraines, les princes, de caprices en caprices et d'abus en abus, auraient fini par établir en loi le divorce, et peut-être la polygamie ; et ce désordre se répétant, comme il arrive toujours, jusque dans les dernières classes de la société, aucun œil ne saurait plus apercevoir les bornes où se serait arrêté un tel débordement.
Página 120 - La sainteté des mariages , base sacrée du bonheur public, est surtout de la plus haute importance dans les familles royales , où les désordres d'un certain genre ont des suites incalculables, dont on est bien éloigné de se douter. Si dans la jeunesse des nations septentrionales, les Papes n'avaient pas eu le moyen...

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