Revue de Paris

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Louis Désiré Véron
Bureau de la Revue de Paris., 1839
 

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Página 50 - L'Académie est comme un vrai chapitre; Chacun à part promet d'y faire bien ; Mais tous ensemble ils ne tiennent plus rien, Mais tous ensemble ils ne font rien qui vaille. Depuis six ans dessus l'F on travaille, Et le destin m'auroit fort obligé ' S'il m'avoit dit : Tu vivras jusqu'au G.
Página 197 - Cette prédilection pour le personnage fier et souffrant de Lélia m'a conduit à une erreur grave au point de vue de l'art: c'est de lui donner une existence tout à fait impossible, et qui, à cause de la demi-réalité des autres personnages, semble choquante de réalité, à force de vouloir être abstraite et symbolique. Ce défaut n'est pas le seul de l'ouvrage qui m'ait frappé, lorsqu'après l'avoir oublié durant des années, je l'ai relu froidement. Trenmor m'a paru conçu vaguement, et,...
Página 94 - Effendi, semblable à une jeune fiancée, écarta son voile importun, et se montra radieuse aux regards empressés du triomphant monarque. » Après la bataille de Varna, le sultan victorieux revint dans sa retraite de Magnésie, et reprit la robe de derviche. La révolution d'Andrinople l'obligea à remonter une troisième fois sur le trône. Mourad fit alors conduire son fils à Magnésie, et lui dit d'attendre que les années l'eussent mûri avant de régner. Le vainqueur de Ladyslas garda le...
Página 197 - Je me souviens de m'être complu à en faire la personnification encore plus que l'avocat du spiritualisme de ces temps-ci, spiritualisme qui n'est plus chez l'homme à l'état de vertu, puisqu'il a cessé de croire au dogme qui le lui prescrivait, mais qui reste et restera à jamais, chez les nations éclairées, à l'état de besoin et d'aspiration sublime, puisqu'il est l'essence même des intelligences élevées.
Página 104 - Quiconque sera victorieux , j'en ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; et je graverai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la ville de mon Dieu , de la nouvelle Jérusalem, qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu ; et je graverai sur lui mon nouveau nom. 13. Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux églises.
Página 197 - Lélia a été et reste dans ma pensée un essai poétique, un roman fantasque où les personnages ne sont ni complètement réels, comme l'ont voulu les amateurs exclusifs d'analyse de mœurs, ni complètement allégoriques, comme l'ont jugé quelques esprits synthétiques...
Página 198 - Seigneur, Seigneur, nous périssons ! » Combien sommesnous qui avons pris la plume pour dire les profondes blessures dont nos âmes sont atteintes et pour reprocher à l'humanité contemporaine de ne nous avoir pas bâti une arche, où nous puissions nous réfugier dans la tempête ? Au-dessus de nous, n'avions-nous pas encore des exemples, parmi les...
Página 200 - ... cette erreur ou la dissimuler pour rattacher gauchement les parties disloquées de l'édifice de sa vie , est une sorte d'apostasie non moins coupable, et plus digne de mépris que les autres. La vérité ne peut pas changer de temple et d'autel suivant le caprice ou l'intérêt des hommes; si les hommes se trompent, qu'ils avouent leur égarement; mais qu'ils ne fassent point à la déesse nue l'outrage de la revêtir du manteau rapiécé qu'ils ont traîné par le chemin. Pénétré de l'inviolabilité...
Página 198 - ... douter et trembler en traversant cette ère d'athéisme et de désespoir ! Lorsque nous avons entendu s'élever au-dessus de cet enfer de plaintes et de malédictions les grandes voix de nos poètes sceptiquement religieux, ou religieusement sceptiques, Goethe, Chateaubriand, Byron, Mickiewicz ' ; expressions puissantes et sublimes de l'effroi, de l'ennui et de la douleur dont cette génération est frappée, ne nous sommes-nous pas attribué avec raison le droit d'exhaler aussi notre plainte,...
Página 253 - J'irai boire l'eau vierge aux sources des grands fleuves; Mes pieds se poseront sur l'azur du glacier. Je veux baigner mon corps aux flots des brises neuves, L'éther le trempera comme l'onde l'acier. Dormons sur une cime avec effort gravie ; Dans la neige éternelle il faut laver nos mains ; L'air fa.it mouvoir là-haut des principes de vie, Allons l'y respirer pur des souffles humains. J'emprunterai ma force aux forces maternelles ; Nature, ouvre tes bras à ton fils épuisé, Laisse ma bouche...

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