Oeuvres de Boileau-Despréaux, Volumen1

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Página 105 - J'envie , en écrivant , le sort de Pelletier ' . Bienheureux Scudéri 3, dont la fertile plume Peut tous les mois sans peine enfanter un volume ! Tes écrits , il est vrai , sans art et languissants , Semblent être formés en dépit du bon sens ; Mais ils trouvent pourtant, quoi qu'on en puisse dire, Un marchand pour les vendre , et des sots pour les lire...
Página 246 - C'est un homme d'honneur, de piété profonde , Et qui veut rendre à Dieu ce qu'il a pris au monde. Voilà jouer d'adresse , et médire avec art ; Et c'est avec respect enfoncer le poignard.
Página 147 - II ne peut rien offrir aux yeux de l'univers Que de vieux parchemins qu'ont épargnés les vers ; Si, tout sorti qu'il est d'une source divine, Son cœur dément en lui sa superbe origine, Et, n'ayant rien de grand qu'une sotte fierté, S'endort dans une lâche et molle oisiveté...
Página 162 - Vient menaçant de loin la foule qu'elle augmente, Six chevaux attelés à ce fardeau pesant Ont peine à l'émouvoir sur le pavé glissant. D'un carrosse en tournant il accroche une roue, Et du choc le renverse en un grand tas de boue : Quand un autre à l'instant s'efforçant de passer, Dans le même embarras se vient embarrasser. Vingt carrosses bientôt arrivant à la file, Y sont en moins de rien suivis de plus de mille, Et, pour surcroit de maux, un sort malencontreux Conduit en cet endroit...
Página 160 - En quelque endroit que j'aille, il faut fendre la presse D'un peuple d'importuns qui fourmillent sans cesse. L'un me heurte d'un ais dont je suis tout froissé; Je vois d'un autre coup mon chapeau renversé.
Página 158 - Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ? Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris? Et quel fâcheux démon , durant les nuits entières , Rassemble ici les chats de toutes les gouttières...
Página 285 - OEnone, et ne suis point de ces femmes hardies Qui, goûtant dans le crime une tranquille paix, Ont su se faire un front qui ne rougit jamais.
Página 183 - De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air , Qui marchent sur la. terre , ou nagent dans la mer , De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Página 101 - Enfin, quoi que je fasse ou que je veuille faire. La bizarre toujours vient m'offrir le contraire De rage quelquefois, ne pouvant la trouver, Triste, las et confus, je cesse d'y rêver; Et, maudissant vingt fois le démon qui m'inspire, Je fais mille sermens de ne jamais écrire.
Página 90 - L'habit qu'il eut sur lui fut son seul héritage, Un lit et deux placets composaient tout son bien ; Ou, pour en mieux parler, Saint-Amant n'avait rien.

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