Petits poëtes français depuis Malherbe jusqu'à nos jours, Volumen2

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Firmin Didot frères, fils et cie, 1841
 

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Página 357 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs; Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive Nul ne viendra verser des pleurs.
Página 549 - C'est ici, c'est ici qu'un spectacle nouveau Vous charmera gratis. Oui, messieurs, à la porte On ne prend point d'argent; je fais tout pour l'honneur.
Página 598 - Auprès d'André Chénier avant que de descendre J'élèverai la tombe où manquera sa cendre, Mais où vivront du moins et son doux souvenir, Et sa gloire, et ses vers dictés pour l'avenir.
Página 553 - SUR la corde tendue un jeune voltigeur Apprenait à danser; et déjà son adresse, Ses tours de force, de souplesse, Faisaient venir maint spectateur. Sur son étroit chemin on le voit qui s'avance, Le balancier en main, l'air libre, le corps droit...
Página 610 - C'est le bon sens , la raison qui fait tout : Vertu , génie , esprit , talent et goût. Qu'est-ce vertu? raison mise en pratique; Talent? raison produite avec éclat; Esprit? raison qui finement s'exprime; Le goût n'est rien qu'un bon sens délicat; Et le génie est la raison sublime.
Página 598 - Proscrit pour mes discours, proscrit pour mou silence, Seul , attendant la mort quand leur coupable voix Demandait à grands cris du sang et non des lois! Ceux que la France a vus ivres de tyrannie , Ceux-là même dans l'ombre armant la calomnie, Me reprochent le sort d'un frère infortuné Qu'avec la calomnie ils ont assassiné ! L'injustice agrandit une âme libre et fière.
Página 573 - Voir sur sa tête alors amasser les nuages , Dans un sable mouvant précipiter ses pas , Courir, en essuyant orages sur orages , Vers un but incertain où l'on n'arrive pas; Détrompé vers le soir, chercher une retraite, Arriver haletant, se coucher, s'endormir : On appelle cela naître , vivre et mourir.
Página 634 - C'est mon père, dit-elle, arrêtez, inhumains !" Elle tombe à leurs pieds, elle baise leurs mains, Leurs mains teintes de sang! C'est peu ; forte d'audace, Tantôt elle retient un bras qui le menace, Et tantôt, s'offrant seule à l'homicide acier, De son corps étendu le couvre tout entier. Elle dispute aux coups ce vieillard qu'elle adore ; Elle le prend, le perd, et le reprend encore. A ses pleurs, à ses cris, à ce grand...
Página 25 - J'ai besoin du censeur implacable , endurci , Qui tourmentait Collin et me tourmente aussi. C'est à toi de régler ma fougue impétueuse , De contenir mes bonds sous une bride heureuse , Et de voir sans péril , asservi sous ta loi , Mon génie , encor vert , galoper devant toi. Non , non , tu n'iras pas, craintif et trop rigide , Imposer à ma muse une marche timide ; Tu veux que ton ami . grand , mais sans se hausser , Sachant marcher son pas , sache aussi s'élancer.
Página 563 - Que je donne le prix : c'était un peuple sage, Un peuple ami des lois, instruit, discret, pieux, Rempli de respect pour ses dieux ; Cela seul à mon gré lui donne l'avantage. J'aime mieux les Athéniens, Répondit le hibou : que d'esprit ! que de grâce ! Et dans les combats quelle audace ! Que d'aimables héros parmi leurs citoyens ! At-on jamais plus fait avec moins de moyens? Des nations c'est la première. Parbleu , dit l'oison en colère , Messieurs , je vous trouve...

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