Précis de l'histoire du moyen âge

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L. Hauman et Cie., 1835 - 444 páginas
 

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Página 283 - IX, dit-il, paraissait un prince destiné à réformer l'Europe, si elle avait pu l'être, à rendre la France triomphante et policée, et à être en tout le modèle des hommes. Sa piété, qui était celle d'un anachorète, ne lui ôta aucune vertu de roi. Une sage économie ne déroba rien à sa libéralité. Il sut accorder une politique profonde avec une justice exacte, et peut-être est-il le seul souverain qui mérite cette louange. Prudent et ferme dans...
Página 80 - Dieu sans compagnon, qui a pour ministres les anges et les prophètes. Les principaux prophètes sont Abraham, Moïse, Jésus, et Mahomet au-dessus de tous les autres. Un fidèle Musulman doit croire à l'immortalité de l'âme, à la résurrection, au jugement dernier, au supplice des méchants et au bonheur des justes. Ces grandes vérités, conséquences nécessaires de la justice de Dieu, ne sauraient s'accorder avec la prédestination, que Mahomet adapta à sa doctrine pour en faire un auxiliaire...
Página 214 - conduite , que son but était de soumettre toutes les » couronnes à sa tiare, et de s'attribuer une monarchie » universelle, tant au temporel qu'au spirituel, dans » toute la catholicité. Il n'y avait pas de royaume » qu'il ne prétendît être tributaire du saint Siége ; » et, pour le prouver, il ne craignait point d'alléguer » des titres qui se conservaient, disait-il, dans les « archives de l'Église romaine , mais qu'il n'osa
Página 283 - Sa piété, qui était celle d'un anachorète, ne lui ôta aucune vertu de roi. Une sage économie ne déroba rien à sa libéralité. Il sut accorder une politique profonde avec une justice exacte, et peut-être est-il le seul souverain qui mérite cette louange : prudent et ferme dans le conseil, intrépide dans les combats sans être emporté, compatissant comme s'il n'avait jamais été que malheureux. Il n'est pas donné à l'homme de porter plus loin la vertu.
Página 402 - Trémouille et soutenu par les ducs de Bourbon et d'Alençon , les comtes de Vendôme et de Dunois, se met en pleine révolte contre son père.
Página 101 - Pépin aspire ouvertement à la dignité royale, et après avoir mis dans ses intérêts les grands, le clergé et le pape Zacharie , il fait déposer Childéric par l'assemblée du champ de-mars.
Página 114 - D'importants services rendus par les Bénédictins à la religion , à l'humanité et aux lettres , recommandèrent ces religieux à la vénération des fidèles. Les monastères devinrent des séminaires de prédicateurs , qui allaient porter la foi aux barbares , et reculer , avec elle et par elle , les limites de la civilisation. Les forêts et les landes les plus stériles furent •défrichées par les moines , et converties en riches campagnes. Enfin c'est par leurs soins que furent transcrits...
Página 322 - Les seigneurs suzerains rendirent aux bourgs les imimmités île la bourgeoisie ou de la commune. La sûreté des personnes et des propriétés, la garantie solidaire de chacun des membres de l'association , l'élection des magistrats municipaux et leur juridiction particulière, sont les bases de toute charte d'incorporation communale. Louis le Gros accorda les premières chartes connues. Sous 'Louis le Jeune , les villes seigneuriales du domaine royal , érigées en municipalités , plissèrent...
Página 98 - Domination des maires de la famille d'Héristal, 687-752. Mairie de Pépin d'Héristal, 687-714. — Pépin d'Héristal somme Thierri III, roi de Neustrie, et son maire Bertaire, de réhabiliter dans leurs biens les églises et les seigneurs dépouillés. Sur leur refus, les Ostrasiens attaquent la Neustrie, et remportent la \ictoire de Testry, qui leur assure la conquête de la France occidentale (687).
Página 79 - ... un livre divin apporté par l'ange Gabriel. Tout ce qu'il ya de vrai dans cette œuvre de mensonge a été emprunté aux livres saints des Juifs et des Chrétiens , dont le rabbin Abdiah et le moine Bohaïra avaient donné connaissance au législateur des Musulmans. Le Koran est un amas de récils, de visions, de sermons, de préceptes , de conseils, où la vérité se rencontre souvent avec l'imposture, le sublime avec l'absurde, et où la plupart des maximes sont combattues par des maximes...

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