Poésies

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Charpentier, 1844 - 151 páginas
 

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Página 7 - Lion ramènera l'année, 0 mon frère, je veux, relisant tes écrits, Chanter l'hymne funèbre à tes mânes proscrits. Là, souvent tu verras, près de ton mausolée, Tes frères gémissants, ta mère désolée, Quelques amis des arts, un peu d'ombre et des fleurs...
Página 7 - On les vante ! et l'on m'ose accuser ! Moi , jouet si long-temps de leur lâche insolence , Proscrit pour mes discours, proscrit pour mon silence, Seul , attendant la mort quand leur coupable voix Demandait à grands cris du sang et non des lois! Ceux que la France a vus ivres de tyrannie...
Página 110 - Descends , 6 liberté ! fille de la nature : Le peuple a reconquis son pouvoir immortel ; Sur les pompeux débris de l'antique imposture Ses mains relèvent ton autel. Venez , vainqueurs des rois : l'Europe vous contemple ; Venez; sur les faux dieux étendez vos succès; Toi, sainte liberté, viens habiter ce temple; Sois la déesse des Français.
Página 116 - Ëchafauds, où le crime égorgeait l'innocence , Tombez à ce cri souverain ! Renverse , ô liberté ! cet autel homicide Où l'horrible anarchie , un poignard à la main , Comme autrefois Diane aux monts de la Tauride , S'apaisait par du sang humain. Vous , que chante en pleurant l'amitié solitaire , Femmes, guerriers, vieillards, beauté, talents, vertus, Vous ne reviendrez plus consoler sur la terre Vos parents , qui vous ont perdus.
Página 89 - C'est le bon sens, la raison qui fait tout. Vertu, génie, esprit, talent et goût. Qu'est-ce vertu ? raison mise en pratique ; Talent ? raison produite avec éclat ; Esprit ? raison qui finement s'exprime ; Le goût n'est rien qu'un bon sens délicat ; Et le génie est la raison sublime.
Página 60 - J'entendrai les sermons prolixement diserts « Du bon monsieur Aubry, Massillon des déserts! « O sensible Atala! tous deux avec ivresse « Courons goûter encor les plaisirs de la messe! « Chantons de Pompignan les cantiques sacrés! « Les poètes chrétiens sont les seuls inspirés. « Près du Pange lingua comme on méprise Horace!
Página 5 - Elle entre, son cortége est bientôt Rome entière ; Et l'ombre du héros, près d'une épouse altière, Semble, se réveillant sous l'airain sépulcral, S'enorgueillir encor de ce deuil triomphal. J'ai vu des légions les aigles renversées, Des vétérans en pleurs les piques abaissées ; J'entendais...
Página 5 - Ah ! si quelque insensé défendait leur système : Regarde, lui dirais-je, et prononce toi-même. Vois le crime , usurpant le nom de liberté , Rouler dans nos remparts son char ensanglanté ; Vois des pertes sans deuil , des morts sans mausolées ; Les grâces , les vertus d'un long crêpe voilées ; Près d'elles le génie éteignant son flambeau, Et les beaux-arts pleurant sur un vaste tombeau.
Página 121 - En laissant comme toi la reine des cités. Ah ! lorsque la nature à mes yeux attristés, Le front orné de fleurs, brille en vain renaissante; Lorsque du renouveau l'haleine caressante Rafraîchit l'univers de jeunesse paré, Sans ranimer mon front pâle et décoloré; Du moins auprès de toi que je retrouve encore Ce calme inspirateur que le poète implore, ' Et la mélancolie errante au bord des eaux.
Página 122 - Saint-Cloud! je t'aperçois; j'ai vu, loin de tes rives, S'enfuir sous les roseaux tes naïades plaintives; , J'imite leur exemple, et je fuis devant toi : L'air de la servitude est trop pesant pour moi. A mes yeux éblouis vainement tu présentes De tes bois toujours verts les masses imposantes , Tes jardins prolongés...

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