Revue des cours et conférences, Volumen1

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Boivin., 1902
 

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Página 330 - En effet, quand je dis, par exemple, que la ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre...
Página 260 - Telle fut ou dut être l'origine de la société et des lois, qui donnèrent de nouvelles entraves au faible et de nouvelles forces au riche, détruisirent sans retour la liberté naturelle, fixèrent pour jamais la loi de la propriété et de l'inégalité, d'une adroite usurpation firent un droit irrévocable, et, pour le profit , de quelques ambitieux, assujettirent désormais tout le genre humain au travail, à la servitude et à la misère.
Página 106 - C'est à des confidents qui n'ont jamais parlé. Pour adoucir l'aigreur des peines que j'endure, Je me plains aux rochers, et demande conseil A ces vieilles forêts, dont l'épaisse verdure Fait de si belles nuits en dépit du soleil.
Página 386 - Pourvu qu'on soit morguant, qu'on bride sa moustache, Qu'on frise ses cheveux, qu'on porte un grand panache, Qu'on parle baragouin et qu'on suive le vent, En ce temps du jourd'hui l'on n'est que trop savant.
Página 449 - Les personnages tragiques doivent être regardés d'un autre œil que nous ne regardons d'ordinaire les personnages que nous avons vus de si près. On peut dire que le respect que l'on a pour les héros augmente à mesure] qu'ils s'éloignent de nous : Major e longinquo reverentia.
Página 106 - La beauté qui te suit depuis ton premier âge Au déclin de tes jours ne veut pas te laisser, Et le temps, orgueilleux d'avoir fait ton visage, En conserve l'éclat et craint de l'effacer. Regarde sans frayeur la fin de toutes choses, Consulte le miroir avec des yeux contents.
Página 479 - Le crépuscule ami s'endort dans la vallée Sur l'herbe d'émeraude et sur l'or du gazon, Sous les timides joncs de la source isolée Et sous le bois rêveur qui tremble à l'horizon, Se balance en fuyant dans les grappes sauvages, Jette son manteau gris sur le bord des rivages, Et des fleurs de la nuit entr'ouvre la prison.
Página 37 - Ce que ta plume produit Est couvert de trop de voiles. Ton discours est une nuit Veuve de lune et d'étoiles. Mon ami, chasse bien loin Cette noire rhétorique. Tes ouvrages ont besoin D'un devin qui les explique. Si ton esprit veut cacher Les belles choses qu'il pense, Dis-moi, qui peut t'empêcher De te servir du silence...
Página 478 - La Nature t'attend dans un silence austère ; L'herbe élève à tes pieds son nuage des soirs, Et le soupir d'adieu du soleil à la terre Balance les beaux lys comme des encensoirs. La forêt a voilé ses colonnes profondes, La montagne se cache, et sur les pâles ondes Le saule a suspendu ses chastes reposoirs.
Página 517 - Épier si des vers la rime est brève ou longue ; Ou bien si la voyelle, à l'autre s'unissant, Ne rend point à l'oreille un vers trop languissant.

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